Archives mensuelles : mars 2015

Ce n’est pas la fin, c’est juste le commencement

Au soixante-huitième jour, cela fait plus de deux mois que dure la lutte contre l’oppression des « pro-Nord » par le régime de Park Geun-hye, commencée le 8 janvier dans le Centre chrétien. Ces dix-neuf années ont passé si vite depuis que j’ai voulu pour la première fois me dévouer à la fabrication d’un monde où les ouvriers, les paysans et le peuple pourraient vivre une vie humainement décente. Aujourd’hui, me voilà ici, me dressant fièrement dans ce champ de lutte, ce Centre chrétien.

Tant de personnes se sont sacrifiées en Corée du Sud, en s’immolant, en luttant et en combattant pour un monde fait pour le peuple et pour la réunification. Les martyrs ayant consacré toute leur existence au pays et à la démocratie disparaissent les uns après les autres. Je garde toujours en mémoire l’esprit de nos professeurs Kang Hee-nam, Park Chang-gyun et Lee Hee-young qui ont aussi sacrifié chaque fibre de leur être pour la réunification et la démocratie de la péninsule coréenne. Je me fais la promesse de réaliser le monde qu’ils ont souhaité si ardemment.

En 2003, une fois encore, de nombreux martyrs ont disparu chez les travailleurs, tels Bae Dal-ho (ouvrier chez Doosan Heavy Industries), Kim Ju-ik et Kwak Jae-kyu (ouvriers chez Hanjin Heavy Industries), Lee Young-seok (travailleur précaire), Lee Hyun-chung et Lee Hae-nam (ouvriers chez Sewon Tech). Ils ont combattu pour un syndicat démocratique au risque de leur vie et en sont morts. Je n’oublierai jamais qu’augmentait toujours le nombre d’autels commémoratifs avec leurs portraits. Je peux difficilement oublier le discours prononcé par Kim Jin-sook aux funérailles d’un des travailleurs. Cela fait partie des souvenirs inoubliables de la partie de ma vie passée au sein du mouvement étudiant.

Dix ans plus tard, en 2013, je suis revenu chez Hanjin Heavy Industries en tant que journaliste. J’ai vu à nouveau que restaient non résolues les questions du retrait de la saisie provisionnelle pour dommages et de la lutte pour défendre un syndicat démocratique, et que les travailleurs souffraient de la même situation et se battaient pour un syndicat démocratique, même depuis dix ans. Cela a brisé mon cœur, au point que je n’ai pu prendre aucune photo de l’endroit. Je me tenais juste là, en pleurs, écoutant seulement l’ardent appel de son épouse me demandant de revenir voir le syndicat. C’est tout ce que je pouvais faire.

Les choses ont empiré. Où que j’aille en reportage sous les régimes de Lee Myung-bak et Park Geun-hye, il n’y a nulle part où ne pas pleurer, ne pas crier, ne pas appeler à la lutte en Corée du Sud. C’est la stricte vérité. Mais une chose que nous devrions toujours nous rappeler est que plus l’oppression devient forte, plus la lutte avance. Je finirai par changer ce monde en un nouveau fait pour le peuple en pleurant, en riant, en criant, en résistant et en luttant avec les gens. Je crois fermement que c’est la mission de ma vie et mon devoir pour parvenir à un nouveau monde dans lequel les ouvriers, les paysans et les gens ordinaires comme mon père et ma mère vivent une vie humainement décente. Alors, je voudrai vivre dans ce monde aussi. J’ai la volonté et suis prêt à lutter pour la démission de Park Geun-hye.

Je ne veux pas vivre comme ils veulent que je le fasse, comme ils veulent que j’écrive et comme ils veulent que je parle. Je le refuse et résiste contre cela. Je suis maintenant préparé à un jeun silencieux. Je sais que ce n’est pas facile, mais je suis heureux de me battre pour le peuple qui nous attend avec mes dix camarades ici présents. Aux autres, je dis fièrement : « Venez et attrapez-nous! » Une seule dernière chose vous attend : « Un jeun silencieux et déterminé! » Ce n’est pas la fin de notre lutte mais juste un nouveau départ comme je l’ai dit auparavant. Ils peuvent éventuellement nous emprisonner, mais ils ne seront jamais en mesure d’arrêter notre esprit de lutte et son caractère invincible.

Jusqu’à la fin du régime Park et à l’avènement d’un monde pour le peuple, je ferai tout, quoiqu’il en coûte, pour remporter la victoire. Aux 300 enfants du ferry Sewol et aux travailleurs qui sont au ciel, je fais la promesse de faire de ce nouveau monde une réalité.

Kim Dong-kwan, membre du groupe de manifestants pour la préservation de la démocratie et l’arrêt de l’oppression par les autorités, occupant le Centre chrétien (Maison des chrétiens de Corée), à Séoul, le 17 mars 2015

Kim Dong-kwan_1

Né en 1977 en Corée du Sud, Kim Dong-kwan est journaliste au Progressive Labour News. Il est ancien secrétaire général de l’Alliance coréenne et actuellement simple membre de l’Alliance.

Pour signer l’appel « contre la répression politique en Corée du Sud, contre l’interdiction du Parti progressiste unifié »

Pour rejoindre le Comité international pour les libertés démocratiques en Corée du Sud (ex-Comité d’initiative contre la répression politique en Corée du Sud)

solidaritefrancecoree@yahoo.fr

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Nous avons gagné dans une ardente solidarité

Dois-je me lancer dans cette occupation?

Telle est la question que les gens m’ont posée quand j’ai commencé cette occupation, mon entourage me disant qu’il vaudrait mieux participer à l’enquête comme demandé et l’épreuve que cela représente. Je savais que ces paroles ne contenaient pas seulement des inquiétudes au sujet de ma personne entamant cette manifestation illimitée mais que, derrière les mots, se dissimulait aussi la résignation due à la Loi de sécurité nationale (LSN). Mais la LSN et les « forces à la remorque du Nord (la Corée du Nord) » sont la règle et le cadre érigés par d’autres. Une fois entraînée dans un procès en sorcellerie voulu par eux, je me devais de réagir par une action forte afin de gagner.

Qui sait si nous n’avons pas brisé leur mise en scène pour instaurer une nouvelle règle et un nouveau cadre. J’ai même ressenti un peu de joie en me retrouvant face à eux. Se dresser directement et officiellement contre la LSN est littéralement une tactique simple rendant la loi inutile. Nous ne devons nous excuser pour rien ni rien expliquer. C’était à eux de présenter des excuses et des explications pour avoir fait durer l’occupation. Cela signifie que nous avons déjà gagné, depuis le début. Les inquiétudes à notre sujet se sont transformées en encouragement et en soutien, et aussi en solidarité et en respect pour les gens engagés dans la lutte contre l’injuste loi.

Un jeun silencieux est-il vraiment nécessaire ?

Personne ne pose cette question. Ni les forces progressistes qui assistent jusqu’à aujourd’hui à notre occupation en protestation, les militants qui m’entourent, ni même mes voisins qui prennent soin de ma famille. Parce qu’ils voient tous comment nous sommes entrés dans une nouvelle étape et dans un nouvel ordre. Il s’agit du refus complet de toute chose déraisonnable, il s’agit d’actions systématiques et organisées pour changer la situation, il s’agit de solidarité humaine et d’unité contre un système inhumain. Cette fois, ils voient ce combat par eux-mêmes, et ne le lisent pas dans un texte ni n’en entendent parler. Nous croyons que l’expérience vécue et la pratique pèsent davantage que cent mots.

Un jeun silencieux n’est pas un simple moyen d’action individuel, mais un moyen de coopérer avec chaque personne qui résiste à la LSN et au régime de Park Geun-hye. Nous, les douze manifestants qui jeûnons en silence, avons à nos côtés dix ou cent fois plus de gens qui luttent avec nous ainsi que les innocents en résistance. Cela pourrait être pris comme une position défensive, comme ne pas donner d’informations légalement défavorables, mais, en tant que militants, nous adoptons une attitude offensive d’attaque, niant qu’existent ceux qui ont pris le pouvoir dans le pays par des moyens malhonnêtes. Ils vont bientôt découvrir que ce n’est pas à eux de nous attraper mais à nous de les attraper. Bien, ils ont probablement raison d’avoir cru que c’était à eux de commencer ce combat, mais je vois maintenant qu’ils entrent dans la nouvelle étape que nous avons décidée. C’est ainsi que nous déterminons la règle et le cadre.

Maintenant encore, penser comment je vais vivre

Dans la détermination de ce jeun silencieux, je continue de m’interroger sur le prochain combat après ce jeun silencieux et sur ma vie future de militante. La situation après la manifestation sera totalement différente de la situation d’avant. Moi, mes camarades de l’Alliance coréenne, les gens qui m’entourent, et même mes deux enfants, nous voyons tous ce que nous pouvons faire, agissons fidèlement, sommes réunis par la passion et avons gagné. Je parie que ces expériences utiles vont marquer profondément chaque lieu, chaque domaine, chaque classe et aboutiront à des résultats concrets figurant une nouvelle étape.

Pour cela, je décide de jeûner en silence et de rendre passionnante ma vie tournée vers l’étape qui doit être accomplie.

Kang Soon-young, membre du groupe de manifestants pour la préservation de la démocratie et l’arrêt de l’oppression par les autorités, occupant le Centre chrétien (Maison des chrétiens de Corée), à Séoul, le 17 mars 2015

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Née en 1977 en Corée du Sud, Kang  Soon-young est membre de l’Alliance coréenne. Elle a été rédactrice en chef de Théorie et Pratique,  organe officiel du Parti démocratique des travailleurs (KDLP).

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Appel du Professeur Jean Salem, président du Comité international pour les libertés démocratiques en Corée du Sud

Non à l’expulsion par la police des militants sud-coréens de l’Alliance coréenne, non à la répression !

Mobilisation de tous les défenseurs de la démocratie !

Depuis le 8 janvier 2015, douze militants de l’Alliance coréenne se sont réfugiés à la Maison chrétienne, à Séoul. Le 26 mars à 20h30 (heure locale) le pouvoir sud-coréen a ordonné un blocus, en donnant l’ordre de couper l’eau et l’électricité dans les étages occupés par les militants, tandis que les accès par escalier ont été bloqués. Face à l’imminence d’un possible assaut par les policiers, les pasteurs du Comité pour la réunification pacifique de la Corée, membres du Conseil national des pasteurs pour la justice et la paix, et d’autres membres de l’Alliance coréenne se sont rassemblés à la Maison chrétienne le 26.

Le mouvement illimité lancé à la Maison chrétienne a été relayé par d’autres militants qui ont engagé une grève de la faim, signifiant que rien ne fera plier les militants coréens dans leur combat pour la liberté et la justice.

Une attaque policière méconnaîtrait gravement le principe d’inviolabilité du domicile privé. Elle ignorerait totalement le respect qui s’est toujours attaché aux bâtiments religieux en Corée du Sud, même pendant la période de la dictature militaire que dirigeait le père de l’actuelle présidente, Mme Park Geun-hye.

Une précédente opération coup de poing à l’encontre des religieux progressistes avait conduit Ku Eunsoo, préfet de police de Séoul, à s’excuser le 30 janvier dernier devant le Conseil national des églises coréennes pour avoir donné l’ordre d’envahir la chapelle et le chœur, retiré la croix et bousculé les fidèles lors de la perquisition – cette fois – de l’Eglise de la Paix du pasteur Lee Jeok, dont un des « crimes » est d’avoir participé, en novembre 2013, à Potsdam (Allemagne), à une conférence pour la réunification pacifique de la Corée, en présence de Nord-Coréens.

En ciblant la Maison chrétienne, les forces de répression sud-coréennes s’attaquent aussi à l’un des lieux symboliques des luttes pour la démocratie : s’agit-il pour Mme Park de se venger aujourd’hui des adversaires d’hier de son père ?

Car ce blocus n’est que l’énième démonstration du peu de cas que fait le pouvoir sud-coréen des principes de la liberté d’expression : l’interdiction du Parti progressiste unifié (PPU), le 19 décembre 2014, sur la base de faits falsifiés par l’agence nationale de renseignement, déjà impliquée dans l’élection frauduleuse de Mme Park en décembre 2012, n’avait aucun équivalent dans aucune démocratie parlementaire moderne. Immédiatement après, c’étaient les militants d’un des courants du PPU, regroupés dans l’Alliance coréenne, dont les domiciles étaient perquisitionnés dans la recherche des preuves pour fabriquer un nouveau procès politique. Ce sont ces mêmes militants qui se sont réfugiés dans la Maison chrétienne de Séoul avec le pasteur Lee Jeok.

Face à cette nouvelle manifestation de la dérive autoritaire du pouvoir sud-coréen, nous appelons à la fin du blocus de la Maison chrétienne, à la cessation immédiate des poursuites à caractère politique et à la libération des prisonniers politiques, au rétablissement du Parti progressiste unifié et au lancement d’une enquête internationale sur les violations des droits de l’homme en Corée du Sud.

Alors que le Président de la République François Hollande a annoncé sa prochaine visite en Corée du Sud, il devra protester, au nom de la France et des valeurs qu’il prétend défendre, contre les mesures répressives et le climat de chasse aux démocrates qui prévaut chaque jour un peu plus en République de Corée.

Le Comité d’initiative contre la répression politique en Corée du Sud prendra de manière imminente des initiatives pour faire cesser la violence policière et la répression dans ce pays. Il appelle tous les défenseurs de la démocratie à s’y joindre sans plus attendre.

le 27 mars 2015, Paris, France

Avec les militants de l’Alliance coréenne réfugiés dans la Maison chrétienne de Séoul (en coréen) : www.minzokilbo.com/xe/103612

Pour signer l’appel « contre la répression politique en Corée du Sud, contre l’interdiction du Parti progressiste unifié »

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Appel contre la répression politique en Corée du Sud, contre l’interdiction du Parti progressiste unifié

Le 19 décembre 2014, la Cour constitutionnelle de la République de Corée (Corée du Sud) a prononcé l’interdiction du Parti progressiste unifié (PPU). En elle-même une telle mesure est d’une extrême gravité dans la mesure où elle intervient dans un des domaines essentiels de la liberté d’association. Elle ne peut être qu’exceptionnelle, et sous le respect de toutes les garanties démocratiques essentielles telles que proclamées par les textes internationaux porteurs de la conscience universelle. Or, selon nos informations, c’est loin ici d’être le cas.

Les conditions mêmes dans lesquelles cette mesure a été prise, sans avoir été précédée d’un débat contradictoire assurant le plein exercice des droits de la défense, constituent une grave atteinte au droit fondamental à un procès régulier, proclamé par la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte des Nations Unies du 16 décembre 1966 sur les droits civils et politiques.

Le volume de la sentence, de 347 pages, est aussi contraire à toutes les exigences de la démocratie, dans la mesure où elle ne se prête pas à une large diffusion qui permette à l’opinion publique d’en vérifier la légitimité.

Mais plus graves encore sont les motifs de cette décision. En effet, il n’est reproché au PPU, et encore moins prouvé, aucun acte délictuel concret, mais seulement de développer des thèses de tendance socialiste, qui de ce fait seraient la preuve d’une obédience à la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord).

Tout d’abord, le fait de fonder la décision sur les thèses qui sont imputées au PPU caractérise le délit d’opinion, contraire aux droits fondamentaux sur la liberté de conscience et d’expression proclamés par les textes internationaux ci-dessus rappelés.

Il est d’ailleurs significatif que ces mesures ne peuvent être prises qu’en vertu d’une loi dite de sécurité nationale, datant de 1948 et héritée d’une période dictatoriale qui devrait l’avoir rendue aujourd’hui obsolète.

Et l’on peut encore moins admettre que le développement de thèses de tendance socialiste serait en soi une preuve d’obédience à la Corée du Nord, car il faudrait alors considérer non seulement que la Corée du Nord serait l’inspiratrice de tous les zélateurs de courants socialistes de par le monde, mais aussi qu’elle aurait déjà inspiré les thèses socialistes développées depuis le XIXe siècle.

Au surplus, les principes démocratiques, universellement consacrés par la Charte des Nations Unies, comme étant le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes impliquent le droit et l’utilité des débats démocratiques sur les formes dans lesquelles doit et peut s’exercer cette libre disposition. C’est également à ce droit fondamental que porte atteinte l’interdiction d’un parti sous prétexte qu’il serait porteur de certains termes de ce débat.

Enfin, le grief d’obédience à la Corée du Nord au seul motif de ces thèses est d’autant plus surprenant et irrecevable que dans le même temps les autorités sud-coréennes se déclarent favorables à un dialogue entre les gouvernements des deux Corée, que cela répond au droit du peuple coréen en son ensemble à disposer de lui-même, et que l’article IV de l’accord de cessez-le-feu du 27 juillet 1953 recommandait aux deux gouvernements coréens de tenir dans les trois mois une conférence au niveau le plus élevé pour résoudre la question coréenne.

Toutes ces raisons nous dictent de faire valoir aux autorités de Corée du Sud combien l’interdiction du Parti progressiste unifié, et plus encore l’ensemble des mesures de répression politique qui en sont le cortège peuvent porter atteinte à l’image démocratique dont elles se revendiquent, et de rétablir le PPU et ses membres dans l’intégralité de leurs droits et libertés.

les signataires, membres du Comité international pour les libertés démocratiques en Corée du Sud (ex-Comité d’initiative contre la répression politique en Corée du Sud)

Composition au 18 juin 2016

Président du Comité international : Jean Salem, philosophe

Vice-présidents du Comité international : Samir Amin, économiste – Robert Charvin, doyen honoraire de la Faculté de droit et des sciences économiques de Nice, consultant en droit international – François Houtart, prêtre, sociologue – Roland Weyl, juriste

Autres signataires, membres du Comité international : Claire Alby, réalisatrice, professeur à l’Université de Marne-la-Vallée – Nils Andersson, co-président de l’Association pour le droit international humanitaireFrancis Arzalier, historien, professeur à l’IUFM de Beauvais – André Aubry, ancien sénateur des Hauts-de-Seine, ancien maire d’Antony – Patrick Babielle,  journaliste honoraire, syndicaliste – Henri Boudin, ancien élu PCF, ancien professeur – Liliane Boussel, syndicaliste – Willy Burgeon, ancien président du Parlement wallon –  Victoria Calvo, citoyenne espagnole – Jean-Jacques Candelier, député PCF (Nord) – Bernard Cassen, professeur des universités, journaliste – Aron Cohen, géographe, Université de Grenade  – Comaguer, collectif anti-impérialiste (Marseille) – Maurice Cukierman, historien, publiciste – Jean-Jacques Dejenne, responsable de bibliothèque associative – Demba Moussa Dembélé, directeur du Forum africain des alternatives, coordinateur du Forum social mondial – Dominique Dionisi, militant anti-impérialiste – Xavier Dubois, conseiller municipal PCF (Maubeuge) – Guy Dupré, ancien membre du directoire du CNRS, ancien secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de la Recherche-CGT – Antonio García Sinde, syndicaliste (CCOO), militant du Parti communiste d’Espagne – Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF – Marie Gérôme (France) – Michel Gruselle, directeur de recherche émérite au CNRS – Gérard Halie, militant de la Culture de Paix – Rémy Herrera, économiste – Dermot Hudson, délégué de la Korean Friendship Association au Royaume-Uni – Patrick Kuentzmann, secrétaire général de l’Association d’amitié franco-coréenneLéon Landini, ancien résistant FTP-MOI, président du PRCF  – Jacqueline Lavy, militante anti-impérialiste – Bernadette Lecoeur, membre du Collectif Polex – Domenico Losurdo, philosophe – Hugues Mathieu, membre du Conseil fédéral du Parti socialiste (Haute-Vienne), membre du Comité national de la Fédération CGT des services publics – Nguyen Dac Nhumai, historienne – Walid Okais, juriste – Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien dirigeant national de la CGT – Jean-Marc del Percio, docteur en sciences politiques (Lyon) Rolande Perlican, ancienne sénatrice de Paris – Paulette Pierson-Mathy, juriste – Benoît Quennedey, vice-président de l’Association d’amitié franco-coréenneRenzo Ragghianti, chercheur à l’Ecole normale supérieure de Pise (Italie) – Louis Reymondon, président de ViêtnAmitié – Chitro Shahabuddin, juriste – Henri Vacher, militant communiste et syndical (Brive-la-Gaillarde) – Christophe Ventura, journaliste – Gautier Weinmann, secrétaire du PCF (Leforest) – Sylvie Zarkan, syndicaliste – 기분이 어때요? (guibuni.over-blog.com), blog consacré à la Corée

 Pour signer l’appel « contre la répression politique en Corée du Sud, contre l’interdiction du Parti progressiste unifié »

Pour rejoindre le Comité international pour les libertés démocratiques en Corée du Sud (ex-Comité d’initiative contre la répression politique en Corée du Sud)

solidaritefrancecoree@yahoo.fr